mardi 31 mars 2009

Nouveau BLOG!

Un nouveau blog vient d'être créé en collaboration avec Cheval! Dans ce site nous avons regroupé toutes les aventures des bras cassés, et dans le bon ordre!^^ Donc voila, si vous êtes un fan incontesté des "Tales of the Krypt-Onic", rendez-vous ici!

lundi 30 mars 2009

La Compagnie des bras cassés - Anecdote II

Anecdote II : Heroes of Folish and Magic

- « Quand est-ce arrivé ?

- Il y a une heure de cela, à peine ».

Et c’est la qu’il lui expliqua tout. Il était tranquillement en train de lire un livre sur les collaborations runiques entre les flammes de la montagne blanche et les vagues de l’île Isidore, documentation très intéressante à une heure aussi tardive de la nuit, quand soudain il l’avait sentie. Ce fut très prononcé dans un premier temps, très profond, puis plus diffus, plus lointain. Il avait immédiatement tenté de percevoir l’envergure de cette perturbation. Après quelques secondes de concentration, il n’en apprit guère plus. Il ne pouvait pas identifier la source, ni l’alignement de celle-ci, mais c’était très puissant. Et tout proche. Cela s’était produit à Erose même, il en était certain. Il avait pu identifier aussi une certaine onde incontrôlable. Pour sûr que la brièveté de la perturbation et sa soudaineté démontrait un manque total de maîtrise. Encore un étudiant à la recherche de découverte qui s’était plongé un peu trop profondément dans une lecture de Van Houten ? Cela n’apparaissait pas être la bonne hypothèse à première vue, car l’école était restée calme. Et cela n’aurait pas été aussi soudain et intense. La préparation d’une évocation de Van Houten nécessitait un créneau arcanique plus long et plus linéaire. Un objet magique ? Impossible, une telle puissance enfermée en son sein aurait été détectée lors de son entrée dans l’enceinte de la ville. Et un tel objet n’avait pas franchi les portes d’Erose sans être annoncé depuis des lustres. Il n’y avait aucune explication cohérente et plausible à cette soudaine perturbation des champs arcaniques de sixième niveau. C’est pourquoi Juste Carré-Das, troisième chancelier de la Tour d'Argent de l'Université Visible d’Erose, vice-président de la confrérie des mages de Bargonie et d’Eradie Occidentale, se précipita aussitôt dans le bureau du directeur de l’Université Visible.

Celui-ci avait verrouillée magiquement la porte de son bureau à une heure aussi tardive. Il devait dormir, mais Juste ne dû même pas s’en rendre compte. Désamorcer l’envoûtement d’une porte faisait partie des premiers sorts qu’il avait appris durant sa scolarité, aussi aujourd’hui ce sort se déclenchait instantanément dès qu’il avait une porte à franchir. Il s’était trop entraîné à l’époque, pour impressionner ses professeurs. Et depuis, lors de ses aventures il avait du le lancer un bon millier de fois. Et a présent son corps s’était tellement imprégné de ce sort et de magies en tout genre que pour lui, les portes étaient toujours « ouvertes ». Il était entouré de ce que l’on aurait pu appeler une « aura » arcanique, qui lui conférait de nobles avantages en plus des portes « ouvertes » : la pluie ne le mouillait plus, les torches et les lustres s’allumaient instantanément autour de lui, il « entendait » les pensées des gens… Tous ces étranges pouvoirs lui valaient d’être très respecté auprès des étudiants de l’Université.

Il entra donc dans le bureau du directeur qui se réveilla en sursaut, alerté par son hibou grand-duc.

- « L’as-tu sentie ? Demanda Juste encore enivré de la puissance de la perturbation.

- Senti quoi ? Balbutia son interlocuteur.

- La perturbation dans les champs arcaniques !

- Ne t’inquiète pas Juste, demain nous trouverons l’étudiant qui a joué avec un grimoire de Van Houten. Dit-il rassuré, et en se recouchant. Ce bon vieux Juste lui avait foutu une sacrée frayeur.

- Une perturbation de sixième niveau pour une « Vanite » (c’est une expression qui était couramment utilisée pour qualifier les évocations de Van-Houten), cela m’étonnerait ! Rétorqua-t-il.

- De sixième niveau dis-tu ? Dit-il en se relevant, intrigué et quelque peu perturbé. Quand est-ce arrivé ?

- Il y a une heure de cela, à peine.

- Comment est-ce possible ? Un magicien capable d’une telle puissance serait venu se présenter à l’Université dès son arrivée ! Bon ou mauvais ?

- Je n’ai pas pu le déceler, trop bref. Peu être une relique…

- Nous aurions senti son aura dès qu’elle aurait franchi les portes de la ville, tu le sais bien !

- Oui… c’est très étrange… dit Juste calmement en ressortant du bureau, tout en marmonnant.

Le vieux est peut être devenu fou, pensa le directeur. Il trouvait son comportement bizarre parfois, il pensait qu’il ne devait plus avoir toute sa tête, même si cela restait sans conteste un excellent magicien, et de surcroît ses apprentis s’avéraient souvent être les meilleurs à la fin de chaque cycle. Il ne devait plus trop avoir les pieds sur Terre (certes il lui arrivait parfois de léviter en marchant pendant quelques minutes).

- « Bon je verrais ça demain, il aura sûrement oublié qu’il est venu me voir ». Se dit le directeur.

Juste Carré-Das, quant à lui, essaya à nouveau de questionner les champs arcaniques, mais sans grand succès. Ils étaient redevenus calmes…

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Le directeur pense peut-être que j’ai perdu la tête, hé bien il va être servi cette fois ! Pensa Juste. Et c’est à peine trois minutes plus tard que le directeur fit irruption dans son bureau comme il l’avait prédit, s’exclamant :

- « C’est la même signature ?

- Oui… ».

Le soleil était levé depuis une heure, et ils sentirent tout deux que les champs arcaniques devinrent brouillés. Une aura magique venait de pénétrer dans l’enceinte de la ville, sûrement un objet. C’est ainsi que le directeur se précipita dans le bureau de Juste pour lui demander s’il s’agissait du même phénomène que la nuit précédente.

- « Ce n’est pas aussi intense, mais c’est la même signature, assurément… ».

Juste entendit le directeur se dire : « Mince, il a eu raison cette fois, il est peut être pas si fou que… ». Ce dernier vit le chancelier le fixer avec un air content, et il comprit très vite qu’il avait omit de taire ses pensées, ce qu’il fallait toujours faire en présence de Maitre Carré-Das. Il se contenta de sourire d’un air niais, et il dit :

- « Je vais aller voir de quoi il en retourne ! » Cette phrase sonna un peu comme une excuse.

- « Laissez, laissez. C’est un de mes élèves qui possède l’objet, il va venir à moi de lui-même » dit Juste d’un air satisfait et hautain.

Comment peut-il en être sûr ? Pensa le directeur en sortant du bureau, non sans taire cette pensée cette fois.

Une vingtaine de minutes plus tard, la perturbation s’approcha de l’Université. Juste concentra son énergie arcanique autour de la perturbation, afin de la masquer aux étudiants qui n’auraient été que trop curieux s’ils l’avaient sentie. Juste était un brin égoïste en ce qui concernait les reliques, il voulait être le premier à voir cet objet qui avait pu autant perturber la magie depuis l’extérieur de la ville ! Il la senti s’approcher peu à peu, et lorsqu’elle fut suffisamment proche, sa curiosité l’emporta sur sa patience, et d’un coup de main sec il ouvrit la lourde porte de son bureau, pourtant a une bonne quinzaine de mètres de lui, à l’autre bout de son bureau. C’est là qu’il aperçu Marcus Frélian, un de ses élèves de troisième cycle – Ouah ! J’espère qu’il va nous apprendre comment on ouvre les portes à distance l’année prochaine ! – Il était accompagné d’une femme qui ne se disait absolument rien, ah ces moines, toujours à intérioriser leurs pensées, ils sont pénibles ! Et accompagné aussi d’un nain – Grmlf, j’aime pas cet endroit, des portes qui s’ouvrent toutes seules, ça sent mauvais. S’il essaie de me piquer mon œuf, je lui pourfends le crâne moi à ce « chef mage » ! Ah, il avait pensé « chef mage » ! Juste ne supportait pas qu’on l’appelle comme ça ! Marcus n’aurait pas pu lui dire que je ne suis pas un « chef mage » !! Mais ce soudain énervement de Juste se transforma très vite en une concentration hors norme. L’objet était la ! Dans le sac de ce malheureux nain ! Juste concentra toute sa magie et sa puissance sur le nain. Ce dernier ne sut jamais à quel point il fut pendant quelques minutes entouré d’une magie surpuissante et ultra destructrice. Il ne sut jamais que si Juste Carré-Das, troisième chancelier de la Tour d'Argent de l'Université Visible d’Erose, vice-président de la confrérie des mages de Bargonie et d’Eradie Occidentale, avait levé le petit doigt, il aurait implosé, ou bien été projeté sur le mur opposé de la pièce dans un fracas assourdissant, ou bien encore été téléporté instantanément dans le monde dimensionnel des démons et autres diablotins dans lequel il aurait subit d’atroces tortures pendant plus de cent ans. Non le nain n’en sut rien, et fort heureusement pour lui.

- « Que me vaut cette visite jeune apprenti ? Entama Juste ne voulant pas que son enthousiasme soit démasqué.

- Alors… comment lui annoncer… Bonjour Maître Carré-Das, troisième chancelier…

- Epargnez moi les formalités jeune Frélian, venez-en au but de votre visite !

- Ca y est il nous la joue autoritaire… pff sale « chef magicien » ! pensa le nain, qui ne sut pas non plus qu’il passa a cet instant précis a deux doigts de la mort par strangulation magique, heureusement que Juste était vieux, et que son petit doigt n’était plus aussi mobile que dans sa jeunesse.

- Désolé de vous importuner en cette belle matinée Maître, mais nous aurions besoin mes comparses et moi-même de connaître la nature d’une relique magique que nous avons…

- Montrez la moi ! Annonça Juste qui n’en pouvait plus d’attendre.

- Va mourir sorcier, tu toucheras pas à mon héritage !

- Vas-y montre lui Tordek, ne t’inquiète pas c’est un homme de confiance. Et dépêches toi, c’est un homme assez impatient ! »

Tordek grogna, tel un nain mécontent. Mais il s’exécuta, il sorti un œuf en mithril de son sac, et le montra de loin au magicien, le serrant de toutes ses forces. Il senti soudainement que l’œuf était comme attiré par le magicien, mais il ne voulait pas le lâcher.

- « Non ! Tu ne toucheras pas à mon héritage ! Tu peux toujours courir je le lâcherais pas ! »

Sur quoi Juste lui-même se mit à répondre à Tordek par la pensée. Bien entendu, aucun de nos comparses ne l’entendit :

- « Si tu ne lâches pas cet œuf, je te métamorphose en pigeon espèce de nain obtus !

- Oula ! T’en veux vraiment sorcier ! Tu tires de plus en plus fort hein ? Mais tu m’auras pas avec tes maléfices de jeune pucelle ! »

Il est vrai que Juste avait doublée l’intensité de son sort d’attirance. Mais le nain ne perdait pas prise, il s’accrochait à cet œuf comme un enfant s’accroche à son doudou.

- « Lâche ça !!!

- Par ma barbe je ne lâcherais pas ! » Malgré que l’œuf commençait à lui glisser des doigts sous la force d’attraction.

En fin de compte, ce fut le mage qui eut raison du nain, l’œuf s’envola vers le milieu de la pièce et s’arrêta.

- « Faites y attention quand même, c’est fragile. Dit le nain la main postée sur sa hache, et la barbe toute hérissée. Si tu y fais une égratignure, mon oncle m’en est témoin je te fend en deux ! »

Mais Juste n’entendit pas cette dernière pensée, il était trop occupé à étudier l’artefact. Il demanda par la suite à Marcus de lui raconter comment ils avaient pu mettre la main sur cet artefact. Marcus lui raconta leur périple, omettant volontairement d’évoquer leurs péripéties avec les gardes. Sauf que Juste entendit quant à lui toute l’histoire dans le moindre détail. Bah ils avaient tué quelques gardes, parfait, cela allait faire de Marcus un apprenti bien plus intéressant qui saurait dorénavant gérer son stress de magicien.

Par contre le vieux Anorfol avait bien caché son jeu ! Voila pourquoi cet objet n’avait jamais été découvert, il était enfermé sous terre ! Et dire que durant leurs entretiens avec le vieux nain, ce dernier lui avait juré ne posséder aucun objet magique. Ne jamais croire un nain, c’était une règle de base qu’il n’avait pas respectée. En tout cas cela expliquait pourquoi il avait sentie la perturbation venir de l’intérieur de la ville.

- « Et c’est alors que nous l’avons apparemment activé. Il y a eu une forte lueur verte qui s’en est dégagée et…

- Oui, j’ai ressenti une perturbation dans les champs arcaniques cette nuit. C’était donc cette relique… intéressant…

- Nous voudrions savoir comment il est possible de le désactiver, car je sais de source sûre que de mauvaises choses vont se produire suite à cette activation ». Dit la moine qui était restée muette jusque la, aussi bien par la parole que par la pensée. Juste attendit d’ailleurs quelques secondes pour voir si une pensée suivrait ces belles paroles, mais il n’en fut rien. Satanés moines…

- Oui je comprend votre crainte ».

Il venait d’analyser cet œuf sous tous les angles, réalisé toutes sortes de tests magiques dessus, mais il ne pu en déceler le pouvoir, comme si une sorte de bouclier magique le protégeait. Malheureusement Juste ne s’était jamais spécialisé dans l’étude des reliques, et il en faisait les frais aujourd’hui. Cela le vexa quelque peu. D’autant plus qu’il n’y avait plus de personne capable d’étudier un tel objet depuis plusieurs longues années au sein de l’Université Visible. Le dernier en date avait malheureusement été banni de l’Université car il s’essayait à la magie noire, il y a plusieurs longues années de ça. Maelstrom Ponticus était un magicien aussi puissant que Juste Carré-Das, ils avaient tout deux étudié plusieurs années ensembles durant leur jeunesse, ils étaient tout deux les nobles créateurs de l’Université Visible d’Erose. Quand ils atteignirent tout deux la perfection magique, et que Juste se concentra un peu plus au transfert de son savoir aux nouvelles générations, Maelstrom quant à lui voulu continuer a explorer tous les aspects de la magie, sa soif de savoirs magiques n’étant pas complètement assouvie. C’est alors qu’il se plongea dans l’étude des magies obscures pour parfaire sa connaissance. Il fut dès lors banni de l’université qui ne pouvait tolérer de telles pratiques en son sein. Maelstrom s’était donc retiré aux dernières nouvelles dans une tour, dans les montagnes au nord. Et Juste n’avait depuis lors plus aucune nouvelle de son ami, cela faisait quinze ans de cela. Mais comme lui, cela devait être un vieux monsieur aujourd’hui, qui était sans doute rongé par la magie obscure. Mais de temps en temps, des marchands itinérants affirmaient avoir aperçu un vieux monsieur non loin de cette tour, donc il devait être toujours en vie, et qui plus est il ne semblait pas agressif selon ces marchands. Juste se dit que cela pourrait être une bonne expérience pour ce jeune apprenti Marcus d’aller lui rendre visite. Il apprendrait comme cela la vie d’aventurier, et cela lui ouvrirait l’esprit, lui ferait découvrir le monde. Il n’en serait plus tard qu’un bien meilleur magicien. Et ce serait très formateur pour lui d’être confronté a la magie obscure… Oui cela ferait vraiment de lui l’un des meilleurs apprenti de son cycle. Et de surcroît, Juste se dit qu’il aurait au moins quelques nouvelles de son ami lorsque Marcus reviendrait. Et cela valait bien de risquer la vie de cet apprenti. S’il revenait vivant, ce serait le meilleur de son cycle, et il pourrait faire de lui son apprenti privilégié. Après tout il lui faisait donc une fleur.

- « Malheureusement je ne suis pas en mesure de vous éclairer plus sur cet objet

- Bon bin rend moi mon héritage alors, sorcier !

- Très bien maître… je comprends. Mince même le maître ne sait pas ce que c’est ! Je ne comprend pas c’est incroyable !

- …, » toujours aucune pensée ne sortait de l’esprit de la moine, même si Juste pu lire à cet instant de la crainte et une certaine déception dans ses yeux.

Le nain commença à se rapprocher de son œuf, la main sur sa hache.

- « fais pas de connerie sorcier… tout doux… Si tu me rend pas mon œuf, t’es mort ! »

Juste ne ressenti qu’un peu de dégoût face à cette créature des plus basique. Le vieux Anorfol était plus cordial dans ses souvenirs. Il lui rendit d’un coup de main son œuf. Il ne méritait même pas de mourir…

- « Aahahaha, le nain aura triomphé du sorcier ! Tarlouze de mage ! »

- Mais Maître, savez-vous où nous pourrions trouver quelqu’un qui soit en mesure de nous aider à élucider le mystère de cet œuf ?

- Oui, il y a quelqu’un. Mais méfiez-vous de lui en toute circonstances, vous ne pourrez pas lui faire confiance. C’est un ancien de l’Université qui a été banni pour utilisation de magie noire. Il s’appelle Maelstrom Ponticus, il vit dans une tour dans les montagnes au nord d’Erose.

- Oula mais ça a l’air plutôt dangereux cette histoire, et je risque de manquer de temps pour finir mon exposé sur l’effet entropique des possessions élémentaires sur les auras démoniaques dans le cadre des lois Van Houten - Nestaffé sur les invocations mineures ! Cela ne m’interresse pas d’y aller ! Maître cette mission a l’air très intéressante, mais pensez vous que je suis en mesure de…

- Allez sans crainte jeune apprenti, cela fera une très bonne initiation pour vous, et votre exposé pourra attendre.

- …comment il a su pour mon exposé ? Merci Maître.

- Vous avez encore beaucoup de choses à apprendre, et c’est une bonne occasion. Maintenant laissez-moi ! J’ai à faire ! Vous m’avez fait assez perdre de temps comme cela ! » Rétorqua Juste qui préférait rester sur cette dernière impression de mystère autour de lui, plutôt qu’ils les questionnent à nouveau sur cet objet, duquel il n’avait vraiment rien pu tirer. Il était assez vexé envers lui-même comme ça.

- Merci Maître, je ne vous décevrai pas. Je vais jamais y arriver !! C’est trop dangereux ! glups…

- Génial, on est tombés sur un sorcier qui n’y connais rien en magie… pff, même pas capable de justifier son salaire, escroc ! Pensa Tordek en sortant de la pièce.

Bon cette impression de mystère voulue n’était pas très réussie en ce qui concernait le nain.

Il fallait vraiment qu’il étudie de plus près cette race un peu primaire à ses yeux…